Camer.be – Affaire Michel Thierry Atangana : Révélations inédites sur l’argent disparu du Français

Atangana Camer BeUne pétition mondiale pour sa réhabilitation a été lancée. Depuis le 21 Octobre 2015, l’Appel « Il faut réhabiliter Michel Thierry Atangana » a réussi à mobiliser des personnalités de notoriété mondiale derrière la cause de l’ancien bagnard du SED au Cameroun. Désormais, l’objectif sera de mobiliser toutes forces pour aboutir à la réhabilitation de l’ancien prisonnier dans ses droits.

On ne l’aurait pas pressenti avant. A première vue, l’affaire Michel Thierry Atangana va prendre la tournure fatidique nécessaire pour trouver en définitive une solution. Dans cette nouvelle bataille, trois hommes de poids qui chapeaute le combat à savoir le Député Olivier Falorni, l’Avocat William Bourdon (Spécialiste des biens mal acquis des dirigeants africains et fondateur de l’Association Sherpa) et le non moins Miguel Loinaz (Président de l’Union Internationale des Avocats) mènent la dance et la récente pétition proposée démontre la détermination de ces hommes à faire cesser l’arbitraire dans le monde. Le français sera sans aucun doute l’exemple qui devra faire réfléchir tous ces dirigeants africains totalitaires ou totalitaristes.

Pour mener à bien cette campagne, le choix n’aura pas été hasardeux. Miguel Loinaz, Président de l’Union Internationale des Avocats a fait la promesse de présenter la pétition lors de l’Assemblée des Avocats du Monde pour la défense qui aura lieu le 30 Octobre 2015 à Valence en Espagne.

Jusqu’ici, Michel Thierry Atangana et ses soutiens demandent simplement l’application de l’avis du Groupe de Travail sur la détention arbitraire de l’ONU qui avait donné en Novembre 2013 une décision selon laquelle il fallait libérer Michel Thierry Atangana, sanctionner les responsables de sa détention et indemniser en restituant l’intégralité des biens spoliés avant son arrestation. Aujourd’hui, plusieurs enquêtes au niveau national font état de l’existence des créances dues aux sociétés françaises dont Michel Thierry Atangana était mandataire au Cameroun. Ces créances qui n’ont que force de loi devant le tribunal de commerce de Genève n’ont pas encore fait l’objet d’une procédure ; peut-être que l’espoir d’une bonne foi du régime Biya pourrait permettre de ne pas y arriver.

Par contre, si cette épée de Damoclès plane toujours sur la tête du Cameroun, il faut citer dans cette réhabilitation tout l’argent dérobé dans une banque et appartenant à Michel Thierry Atangana. D’après des sources, l’homme d’affaires Michel Thierry Atangana, en venant au Cameroun possédait déjà une fortune importante issue de ces différentes prestations car étant un financier travaillant sur des projets rentables pour plusieurs organismes. Où est donc passé cet argent ? D’après ses témoignages, les commissions rogatoires émises par la justice Camerounaise pour traquer d’éventuelles détournement de deniers publics auraient permis de sceller même les comptes bancaires ayant été ouvert avant ses prises de fonction au Cameroun et sans rapport avec les affaires supposées l’incriminer. A ce jour et après sa libération, aucune procédure en annulation n’a été diligentée pour que le Français puisse recouvrer la plénitude des mouvements dans ces comptes bancaires.  Une mauvaise foi de la part des autorités camerounaises qui décupleraient les forces à combattre cet arbitraire.

Dans la concrétisation de cette volonté de réhabilitation, Michel Taube, Fondateur d’Opinion Internationale, précisera que : « C’est parce que nous avons besoin du soutien de tous les citoyens Français que nous vous invitons à signer l’appel ». Emboitant le pas le Député Olivier Falorni (PS) a rappelé que : « La force de la République c’est avant tout de savoir réhabiliter ses citoyens accusés à tort, à l’image de l’affaire Dreyfus qui a marqué notre histoire. Aujourd’hui nous demandons la réhabilitation de Michel Thierry Atangana et nous ne lâcherons pas ! ».

 

 

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